• CENTRALE HYDROELECTRIQUE ZONGO II

     CENTRALE HYDROELECTRIQUE ZONGO II

     

    RDC : Joseph Kabila inaugure la centrale hydroélectrique Zongo II


    Le président Joseph Kabila a inauguré ce vendredi 22 juin la Centrale hydroélectrique Zongo II. Cette centrale était en construction par l’entreprise chinoise Sino Hydro.

    La centrale Zongo II est constituée de trois machines dont chacune est en mesure de produire 50 MW. Elle possède, selon son constructeur, une puissance de plus de 150 mégawatts.

    CENTRALE HYDROELECTRIQUE ZONGO II

     

    Le coût total des travaux est évalué à 360.000.000 USD. Le constructeur ajoute que cette centrale va améliorer la desserte en électricité sur toute l’étendue de la RDC parce qu’elle sera connectée au barrage d’Inga.

    Démarrés en 2012 peu avant la pose de la première pierre le 16 mars par le Président de la République, les travaux de Zongo II devaient se terminer en décembre 2015.

    Les travaux ont pris fin en 2017. Puis Syno Hydro et la SNEL ont entrepris les essais.

    La localité de Zongo abrite un autre barrage hydroélectrique, Zongo I. D’une capacité plus faible que la centrale qui vient d’être inaugurée, il connaît d’énormes difficultés de fonctionnement.

     

    Source : radiookapi.net 

     

    CENTRALE HYDROELECTRIQUE ZONGO II

     


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  • CHAUVE SOURIS

     

    Le marché de Kisangani inondé de chauve-souris, un des réservoirs d’Ebola


     
    Des chauves-souris se vendent en grande quantité ces derniers jours au marché central de Kisangani, ont constaté des reporters de Radio Okapi dimanche 24 juin. L’abondance de ces petits vertébrés, constituant l’un des réservoirs du virus Ebola, inquiète cependant certaines personnes averties en cette période où cette épidémie a été déclarée dans la province voisine de l’Equateur.
     
    C’est souvent entre 16h00 et 17h00, heures de fermeture du grand marché de Kisangani, que les vendeuses et vendeurs des chauves-souris débarquent avec leurs marchandises. La plupart d’entre eux n’ont aucune information sur la maladie à virus Ebola. Ils étalent ces petites bêtes éventrées, les viscères exposés, en attente des clients. L’une des vendeuses explique pourquoi elle a choisi de commercialiser les chauves-souris :
     
    « Il y a très longtemps que je les vends. C’est un commerce qui m’a séduit ! J’ai beaucoup de clients, ils savent que c’est une viande délicieuse. Au fait, c’est un problème de choix : ceux qui aiment cette viande viennent en acheter et ceux qui ne l’aiment pas ne l’achètent pas ».
     
    Certains consommateurs d’une part apprécient les chauves-souris, en dépit d’une éventuelle contamination des maladies. « Je préfère les chauve-souris puis qu’elles sont délicieuses. On est habitué de les consommer. J’aime ça puisque c’est encore frais. Nous en empêcher de force, je crois que c’est difficile ! », a déclaré un acheteur, avant de poursuivre :
     
    « C’est ma nourriture de tous les jours. Je ne peux pas craindre la maladie, au moment où j’ai faim. Je les consomme depuis ma jeunesse jusqu’à cet âge ».

     

    Cependant, d’autres personnes trouvées sur place estiment qu’il faut éviter la consommation de tels animaux vecteurs des maladies contagieuses.
     
    « Je ne peux jamais les acheter, au moment où on informe qu’il y a une épidémie. Nous devons nous protéger. Il y a des nourritures qui causent des maladies. Si les médecins vous interdisent de toucher aux chauve-souris, il faut le respecter. Il y aura un moment où le danger sera écarté, ceux qui les consomment pourront alors les acheter », a affirmé un passant.
     
    Pour les médecins, la manipulation de ces animaux morts dont l’origine est incertaine constitue un risque de contamination. Dr Robert Mulunda, chef du sous bureau de l’OMS dans l’ex-Province Orientale, appelle à la sensibilisation des personnes :
     

    La Tshopo n’est pas touchée par l’épidémie de la fièvre à virus Ebola. Mais, elle a été identifiée comme une province à risque, en raison de sa proximité avec la province de l’Equateur où la maladie a été déclarée. 

     

    Source : radiookapi.net 

     


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  • MALNUTRITION EN RDC

     

    RDC: 400.000 enfants risquent de mourir de malnutrition sévère

     

    Des tensions intercommunautaires dans le Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo, menacent la survie des habitants de cette province parmi les plus pauvres du pays. L'Unicef appelle la communauté internationale à financer une aide humanitaire durable.

    Dans la crise politique et sanitaire qui ravage la région du Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo, les enfants sont en première ligne. Ils sont 770.000 à souffrir de malnutrition aiguë. 10% des enfants de moins de cinq ans sont concernés. Dans un rapport publié jeudi, l'Unicef appelle la communauté internationale à financer une aide humanitaire durable.

    «La seule chose qui nous manque aujourd'hui, ce sont des fonds pour atteindre l'ensemble des enfants qui ont besoin de notre aide», écrit Gianfranco Rotigliano, représentant par intérim de l'Unicef en République démocratique du Congo. Si les interventions humanitaires ne s'intensifient pas, 400.000 enfants risquent de mourir de malnutrition sévère.

    L'organisation estime les besoins à 88 millions de dollars. Cette somme est composée de 45,5 millions de dollars dédiés la nutrition, 17,2 millions à une intervention rapide face aux mouvements de population, 9,2 millions à l'accès à une eau saine et une bonne hygiène, 7 millions à la protection de l'enfance et 5,3 millions à l'éducation.

     

    224 centres de santé pillés

    Les événements qui ont mené à cette crise ont commencé en août 2016, lorsqu'un chef local, Jean-Pierre Épandit, est tué par les forces de l'ordre après avoir organisé une révolte contre le président de la RDC, Joseph Kabila. Des tensions intercommunautaires éclatent alors dans le Kasaï central et des milices se forment contre l'armée. Rapidement, le conflit s'étend aux quatre autres provinces de la région: le Kasaï oriental, Lomami, Kasaï, et Sankuru. Alors que ces cinq provinces comptaient déjà parmi les plus pauvres du pays, la violence du conflit a empiré la situation et multiplié les effets de la crise sanitaire.

    Des centaines de milliers de personnes ont dû quitter leur village pour échapper aux milices et se réfugier dans la brousse, rendant leurs conditions de vie encore plus difficiles, sans accès à l'eau potable, aux soins de santé et à l'éducation. Ces derniers mois, les déplacés ont profité de l'accalmie récente pour rentrer chez eux. Problème: après avoir raté la période des semailles en 2017 et perdu trois saisons consécutives de récoltes, ils n'ont plus rien à manger. L'ONU estime aussi que 224 centres de santé ont été pillés, brûlés ou détruits, et 500 écoles attaquées, réquisitionnées ou détruites.

     

    Problèmes d'accès à une eau saine

    Au-delà de la famine, le Kasaï fait face à une réelle crise sanitaire, avec des épidémies de rougeole (9.000 personnes touchées depuis janvier 2017) et de choléra (4.944 cas signalés dans quatre des cinq provinces de la région). Pour tenter d'y répondre, l'Unicef a vacciné deux millions d'enfants contre la rougeole. 71.500 souffrant de malnutrition sévère ont été pris en charge depuis début 2017.

    Par ailleurs, des aliments thérapeutiques contre la malnutrition sont distribués dans les centres de santé et les hôpitaux. L'Unicef a aussi entrepris de former les mères et les agents de santé locaux à de meilleures pratiques nutritionnelles, notamment pour les enfants de moins de cinq ans. Parmi elles, l'allaitement obligatoire pendant les six premiers mois d'un nourisson.

    En ce qui concerne l'accès à une eau saine, l'organisation construit et répare les différentes sources d'eau et latrines, et distribue des comprimés de purification de l'eau.

     

    Source :lefigaro.fr

     


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  • FÉTICHISME

     

     

    Un jeune homme meurt à la suite d'une séance de fétichisme à Kamina

     

    Des jeunes du quartier Kamalondo dans la ville de Kamina (Haut- Lomami) se sont soulevés dimanche 6 mai à la suite de la mort d’un jeune homme au domicile d’un féticheur. La police a mis la main sur le présumé meurtrier. 

    Quatre jeunes hommes de Kamina  sont allés voir un féticheur au quartier Kamalondo, pour être immunisés par des fétiches contre toute arme létale. Après avoir conduit la cérémonie mystique censée accordée l’invulnérabilité, le féticheur a donné un coup de houe sur la poitrine d’un des quatre jeunes gens pour tester l’efficacité de sa solution. La victime, grièvement blessée, a été acheminée au centre de santé Bumi où il a succombé à ses blessures quelques heures plus tard, selon les témoins. 

    Informés, les jeunes du quartier vont passer à tabac le féticheur avant d’incendier sa maison et tous ses biens.

    Dans la foulée, deux autres membres de sa famille, son frère et sa mère seront aussi grièvement blessés.

    Le chef du quartier Kamalondo arrivé sur les lieux ne va pas réussir a calmer les esprits, les jeunes en colère l’ayant aussi blessé.

    La police du Sous commissariat Ouest de Kamina a finalement mis la main sur le présumé meurtrier. Le commandant de ce Sous commissariat a confirmé le bilan d’un mort et trois blessés, assurant que le calme est revenu au quartier Kamalondo de Kamina.

    Source : radiookapi.net

     

     


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  • NAISSANCES

     

    Parc National des Virunga : 7 nouvelles naissances de gorilles de montagne enregistrées en 6 semaines

      

    Sept bébés gorilles sont nés dans le parc national des Virunga (Nord-Kivu) en six semaines depuis le mois de janvier, indique un communiqué de ce parc.

    « La première des 7 naissances a eu lieu le 7 janvier, lorsque Sebutimbiri de la famille Mapuwa mit au monde un petit gorille mâle. Quelques temps plus tard, quatre autres bébés gorilles sont nés chaque fois à 5 jours d’intervalle. Le 4 février, Mivumbi donna aussi naissance à un petit gorille de montagne mâle, suivie le 12 février par Rwubaka, également de la famille Bageni, qui mit à son tour au monde un ‘garçon », indique le communiqué.

    Les dix dernières années, la population des gorilles de montagne au monde est passée de 720 à environ 1000 individus, dont la moitié vit dans leur habitat naturel dans le massif des Virunga que se partagent la RDC, le Rwanda et l’Ouganda.

    Pour les responsables du Parc des Virunga, ce nombre est atteint en grande partie grâce au dévouement et au sacrifice des rangers des Virunga qui ratissent le secteur des gorilles à la recherche de pièges et restent tout près des familles de gorilles pour les protéger. Les docteurs de gorilles jouent aussi un rôle essentiel pour préserver leur santé et leur prospérité, indique le parc.

    Les gorilles de montagne sont la plus importante source des recettes touristiques de l’ordre de plus de 300 millions de dollars l’an pour le Massif des Virunga.

    Source :radiookapi

     

     


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