• GARE AUX GORILLES....

    RDC : augmentation des gorilles de montagne au parc des Virunga

    La population des gorilles de montagne du parc national des Virunga (PNVI) au Nord-Kivu est passée de 58 individus en 1981 à 350 en 2021. Cette révélation est contenue dans le rapport de ce parc, rendu public samedi 28 août. Selon le communiqué officiel y relatif, cet accroissement est le résultat des efforts de conservation mis en place par les gestionnaires de ce site du patrimoine mondial.  

    Ce communiqué indique que le parc national des Virunga abrite plus du quart de la population mondiale des gorilles de montagne, dont l’habitat s’étend à la lisière entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda sur les pentes des volcan Mikeno, Karisimbi, Sabinho et Visoke. 

    Selon ce récent rapport, en 1981, la population des gorilles de montagne du parc des Virunga était estimée à 58 individus. Les 20 dernières années, depuis l’an 2000, grâce à une stratégie de conservation, impliquant notamment un renforcement de suivi des individus par des écogardes, pisteurs et vétérinaires. Cette population a atteint 350 individus, dont 225 qui sont habitués à la présence humaine et donc ouverts aux visites touristiques, précise ce document. 

    Pour les gestionnaires du parc, environ 2200 patrouilles sont organisées par an dans cette aire de répartition des gorilles de montagne.  

    Ils précisent qu'au niveau de tout le massif des Virunga, les trois pays se partagent la population des gorilles de montagne, qui est estimée actuellement à au moins 1 063 individus.  

    Les gestionnaires du PNVI déplorent, l’instabilité sécuritaire et politique chronique dans cette zone d’habitat des gorilles qui, pour eux, constitue encore un défi énorme. 

     

    Source : radiookapi.net 

     

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    CONGO "ROUGE"

    Centre d’isolement des cas non-sévères de Coronavirus à Kinshasa

     

    COVID-19 : les voyageurs venant de RDC interdits d’accès en France

     

    Les voyageurs en provenance de la République démocratique du Congo ne sont plus autorisés à entrer en France.

    Dans un article de Rfi.fr publié mardi 6 juillet, Paris a classé Kinshasa comme « zone rouge », à cause de la circulation active du coronavirus, ainsi que « la présence de variant préoccupant » dans le pays. 

    Les autorités françaises n’autorisent les voyages en provenance des « pays rouges » qu’en cas de « motifs impérieux ». 

    Selon rfi.fr, les vacanciers et les touristes ne peuvent donc pas se rendre dans l’Hexagone. Et pour ceux qui ont le droit de voyager, il faut en plus présenter un test de dépistage négatif avant d’embarquer.  

    Un autre test est réalisé à l'arrivée en France et une quarantaine de 7 ou 10 jours doit être observée suivant si les personnes sont vaccinées ou non. 

    Vingt-quatre pays dans le monde dont quatre sur le continent africain sont désormais classés « rouges » par Paris notamment, l’Afrique du Sud, la Namibie, les Seychelles et la RDC.  

    La RDC a également été classée un « pays à très haut risque » pour la Belgique depuis le jeudi 26 juin. 

    Source : radiookapi.net 

     

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    ÉRUPTION DU  NYIRAGONGO

    EN RDC, 13 PERSONNES MEURENT EN FUYANT LA COULEE DE LAVE DU VOLCAN NYIRAGONGO

    L'éruption soudaine samedi soir du volcan Nyiragongo a provoqué la fuite en masse des habitants de la capitale du Nord-Kivu. La coulée s'est arrêtée au milieu de la nuit, épargnant l'aéroport à quelques centaines de mètre de là.

    ÉRUPTION DU  NYIRAGONGO

     

    À quelques centaines de mètres à peine : la coulée de lave descendue des flancs du volcan Nyiragongo, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), s'est immobilisée dimanche dans les faubourgs de Goma, épargnant de justesse la capitale régionale du Nord-Kivu où les habitants s'inquiétaient toujours d'une possible reprise de l'éruption. La ville compte près de 600.000 habitants. L'immense coulée de lave a cessé sa progression dans le courant de la nuit pour s'arrêter dans le faubourg de Buhene, qui marque la limite nord-est de Goma, ont constaté des correspondants de l'AFP. «Les laves se sont arrêtées vers Buhene, en périphérie de Goma, (...) la ville a été épargnée», a déclaré dans la matinée le gouverneur militaire de la province, le général Constant Ndima, dans une courte adresse audio à la population sur les médias publics.

    Le bilan provisoire fait état de 13 tués qui fuyaient l'éruption, «neuf dans un accident de la circulation et quatre à la prison centrale de Munzenze d'où ils voulaient s'évader», selon un porte-parole militaire local, le major Guillaume Njike Kaiko. L'ampleur des destructions n'est pas encore connue, mais un responsable administratif local, ayant requis l'anonymat, évoquait des centaines d'habitations englouties.


    Du feu et de fortes émanations se dégageaient du front de lave rocheux, noirâtre et toujours instable. De nombreuses habitations ont été englouties par la lave, semblable à un énorme chewing-gum de plusieurs mètres de haut avalant tout sur son passage. Des amas de tôles tordues par la fournaise s'entassaient ici et là sur la roche encore fumante et s'étendant à perte de vue. La lave a stoppé sa progression à quelques encablures de l'aéroport de Goma, d'où les avions ont été évacués dans la nuit et dont tous les vols ont été annulés.

     

    ÉRUPTION DU  NYIRAGONGO

    La coulée de lave à l'arrêt au petit matin à proximité de Goma.

     

    «Ce matin nous avons vu que tout le quartier est parti en fumée, le feu est descendu jusqu'ici à partir du territoire de Nyiragongo», a témoigné sur place une habitante, Irene Bauma. «Il y a des parcelles, il y a des gens, il y a la population qui a perdu des biens, peut-être il y a aussi des morts, je ne sais pas» a confié le propriétaire d'un commerce épargné, Kambere Ombeni, appelant le gouvernement à «venir en aide aux rescapés du volcan». «Cinq personnes ont été tuées dans des accidents lors des déplacements de population», selon le général Ndima. Plusieurs vols dans des boutiques et une tentative d'évasion des prisonniers «à la prison de la ville ont été enregistrées, mais »la situation est maîtrisée», a assuré l'officier.

    ÉRUPTION DU  NYIRAGONGO

     Des habitants ont dû fuir leurs habitations face à l'éruption du volcan.

    Dans la périphérie, à Buhene, des «maisons ont été ravagées par les laves», a précisé le général, sans donner de bilan chiffré de ces destructions. L'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), qui gère le parc national des Virungas, où est situé le volcan, a par ailleurs annoncé que des «touristes présents hier au cratère sont sains et saufs». Les rares gorilles de montagne, dont les Virunga sont un sanctuaire, «ne sont pas menacés», a ajouté l'ICCN. De petits séismes secouaient la ville de façon régulière, alors que plus d'une dizaine de ces grosses secousses ont été ressenties depuis l'aube.

    L'éruption samedi soir du volcan a pris tout le monde de court, y compris les autorités, forcées de donner un ordre d'évacuation de la ville. Des dizaines de milliers de personnes ont fui vers le poste frontière avec le Rwanda, tout proche, au sud de Goma, et vers le sud-ouest de la ville, en direction de la région du Masisi. Au Rwanda, l'accueil de ces réfugiés d'un jour s'est déroulé dans le calme, canalisé et organisé par les autorités. Une réunion de crise des autorités élargie à la Monusco (mission de l'ONU dans le pays) et aux ONG internationales et nationales devait se tenir dimanche évaluer la situation. La précédente éruption majeure du Nyiragongo remonte au 17 janvier 2002 et avait fait une centaine de morts.

    Source : Le Figaro avec AFP

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  • Paris : Macron félicite Tshisekedi pour « le succès remporté » en RDC et en Afrique

     

     Les Présidents Félix Tshisekedi et Emmanuel donnant une conférence de presse lors de la visite de travail du chef de l’Etat congolais à Paris le 27/04/2021. Photo Présidence RDC.

     

     

    Les présidents français, Emmanuel Macron, et congolais, Félix Tshisekedi, se sont rencontrés à Paris ce mardi 27 avril pour renforcer leur coopération riche de dossiers bilatéraux. Occasion pour M. Macron de féliciter son invité pour « le succès remporté » en RDC et en Afrique.    

     « Je suis heureux de vous accueillir aujourd’hui à Paris en tant que président de votre pays et après des échéances politiques intérieures importantes et franchies avec succès. Sur ce, je vous félicite, parce qu’elles sont une étape importante de la vie démocratique et politique de la RDC », a affirmé le Président Français.  

     Emmanuel Macron a évoqué plusieurs sujets qui seront traités lors de sa rencontre avec Félix Tshisekedi pour renforcer la coopération entre la RDC et la France :  

     « Volonté de développer la coopération économique, opportunités offertes à la jeunesse de votre pays les programmes d’éducation, de santé et de création d’activités économiques. Politique aussi de Francophonie, car nous avons aussi là-dessus beaucoup à faire ensemble. »  

     Groupes armés   

     M. Macron a réaffirmé tous les efforts d’accompagnement de la France pour la paix et stabilité sur l’ensemble du territoire congolais.  

    A ce sujet, Félix Tshisekedi a martelé sa volonté d’en finir avec les groupes armés qui sévissent dans le nord-est de la RDC :  

     « Je ne me lasserai jamais de sensibiliser la communauté internationale par rapport aux zones de violences en Afrique, particulièrement (dans l’est de mon pays), où il s’est créé un groupe à tendance islamiste, au discours islamiste et aux méthodes islamistes, et qui sème la terreur auprès de nos populations. »  

     Le président congolais faisait allusion à la rébellion des Forces démocratiques alliées (ADF), considérée comme le groupe armé le plus violent de la région.  

      « Je suis plus que jamais déterminé à l'éradiquer et je compte sur le soutien de la France », a lancé M. Tshisekedi.  

     

    Source : radiookapi.net

     

     

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  • HISTOIRE D'EAU...

    Nord-Kivu : le Royaume Uni remet des bornes fontaines et des réservoirs d’eau à la population de Goma


    La directrice de la coopération britannique, Juliette John, a remis, mercredi 31 mars un lot d’infrastructures d’addiction d’eau potable en faveur de la population de Goma au Nord-Kivu. Ce lot d’infrastructures réceptionné par les autorités du Royaume Uni comprend une soixantaine de bornes fontaines, et deux réservoirs d’eau d’une capacité de 5 000 mètres cube chacun. 

    Ce programme de développement, qui a débuté depuis 2016 et qui arrive à terme vise l’amélioration d’accès à l’eau potable pour 1,1 million de personnes, dans les villes de Goma et de Bukavu au Sud-Kivu. 

    Juliette John se réjouit de l’impact positif du projet notamment la réduction de moitié du taux de diarrhée chez les enfants de moins de 5 ans :  

    « On est très fiers des résultats que ce programme a réalisés. Il faut mentionner que de 2016 à 2021 le programme a réduit de moitié le taux de diarrhée chez les enfants de moins de 5 ans, ce qui, surement, va sauver des milliers des vies. Moi-même je suis maman je crois que c’est le résultat le plus important. » 

    Elle ajoute que le nombre de personnes qui peuvent collecter l’eau de qualité dans un rayon de 30 minutes, a doublé depuis 2014.  

    « Et maintenant des nombreuses femmes et jeunes filles n’ont plus besoin d’aller au lac, qui a des fois été un voyage dangereux et maintenant elles peuvent accéder à quelque chose de plus près… », a indiqué Juliette John. 

    Ce projet a été financé à hauteur de 38 millions d’Euros. Ces infrastructures seront désormais gérées par le gouvernement provincial à travers la REGIDESO. 

    Source : radiookapi.net

     

     

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