• SIMARO LUTUMBA EST DECEDE

    RDC : l’artiste Simaro Lutumba est mort à Paris

    Le guitariste et auteur compositeur prolifique, Simaro Lutumba est décédé ce samedi 30 mars à Paris, à l’âge de 81 ans, rapporte Willy Tafar, son manager.

    Simaro Lutumba a fêté ses 81 ans le 19 mars. Ce virtuose de la guitare, par ailleurs considéré comme l'un des meilleurs compositeurs de la chanson congolaise, tire sa révérence mettant ainsi fin à 63 ans de carrière artistique fructueuse.

    En 2018, il avait demandé et obtenu des pouvoirs publics des hommages nationaux pour toute son œuvre, préférant que ses mérites soient reconnus de son vivant. Était-ce prémonitoire ? En son honneur, un buste a été érigé au croisement des avenues libération et Nyangwe dans la commune de Lingwala.

    Dans "Mabele", l'une de ses tubes devenu un classique dans la musique congolaise, l'auteur demandait qu'un tel buste soit confectionné en sa mémoire après sa mort. Il l'aura vu de son vivant. Et l'avenue Mushi où l'artiste a une résidence a d'ailleurs été rebaptisé avenue Lutumba Simaro.

     

    A la surprise générale, Lutumba Simaro confiait la même année 2018 la direction de son groupe musical Bana Ok à Manda Chante, ce brillant chanteur connu du grand public grâce au groupe Wenge Musica, mais dont le propre orchestre "Wenge Référence" n'a jamais véritablement décollé.

    « J’ai accompli ma mission. Que les autres suivent mes pas et qu’ils n’empruntent pas des voies immorales. Je me considère comme un professeur de musique. Ce que je demande aux jeunes c’est de bannir des insanités dans les chansons et la danse. Nous ne devons pas imiter aveuglement les cultures des autres. On doit être capable d’enseigner à travers la musique », recommandait alors Simaro Lutumba à l'occasion de ce passage de flambeau.

    L'empreinte de Simaro dans la chanson, c'est encore aujourd'hui dans les reprises et même carrément l'imitation de ses rythmes par les chanteurs de la génération actuelle.

    Il est l’auteur de plusieurs chansons à succès comme « Maya », « Affaire Kitikwala » et « Verre cassé ».

    Source :radiookapi

     

     


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  • KOFFI OLOMIDE .....SUITE

    KOFFI OLOMIDE condamné à deux ans de prison avec sursis pour atteinte sexuelle sur mineure

     

    Défendu par les ténors du barreau Éric Dupond-Moretti et Emmanuel Marsigny, le chanteur était poursuivi pour «atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité» et pour «séquestration» sur quatre danseuses.

    Le 11 février dernier, Koffi Olomidé était attendu au tribunal correctionnel de Nanterre pour se défendre des plaintes déposées en 2007, 2009 et 2013 par quatre de ses anciennes danseuses. Mais le chanteur était absent à ce procès qui s'est déroulé sans lui, à huis clos. Lundi 18 mars, le tribunal correctionnel de Nanterre l'a condamné à deux ans de prison avec sursis pour «atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans». À l'audience, le ministère public avait requis sept ans de prison à l'encontre de la star congolaise de la rumba.

    Koffi Olomidé était poursuivi pour «atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité» et pour «séquestration», pour des faits commis en région parisienne entre 2002 et 2006. Pour les trois autres parties civiles qui l'accusaient de relations sexuelles forcées, le chanteur de 62 ans a obtenu une relaxe. «C'est une victoire éclatante. C'est tout le dossier d'accusation qui s'écroule», prouvant que «les accusations contradictoires» des parties civiles «ne tenaient pas la route», a aussitôt réagi l'un des avocats de M. Olomidé, Emmanuel Marsigny.

    Les deux hommes présentés par l'accusation comme des hommes de main et poursuivis pour complicité ont, eux, été relaxés pour l'ensemble des faits reprochés. La partie civile avait affirmé responsabilité de ces hommes dans la surveillance et la séquestration des quatre plaignantes. Ils auraient été chargés de les conduire également jusqu'à leur patron lorsqu'il en exprimait le désir.

    Koffi Olomidé devra cependant s'acquitter d'une amende de 5.000 euros pour avoir facilité l'entrée et le séjour irrégulier en France de trois des plaignantes, et à dédommager sa victime à hauteur de 5.000 euros également, au titre de son préjudice moral.

    Mis en examen en février 2012 pour viols aggravés, Koffi Olomidé a vu les chefs d'accusation retenus contre lui requalifiés en délit, et la procédure renvoyée devant un tribunal correctionnel. Pour l'heure, l'avocat des quatre plaignantes n'a pas encore commenté cette première décision de justice.

     

    Source :AFP agence Le figaro.fr

     

     


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  • Agressions sexuelles: sept ans de prison requis contre Koffi Olomidé

    La justice française a requis une peine de sept ans de prison lundi à l'encontre de la star de la rumba congolaise Koffi Olomidé, poursuivi pour des agressions sexuelles sur quatre de ses danseuses, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

    Le chanteur est poursuivi pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité et pour séquestrations. Des faits qui auraient été commis en région parisienne entre 2002 et 2006. 

    Il comparaissait également devant le tribunal de Nanterre, près de Paris, pour avoir facilité l'entrée et le séjour irrégulier en France des plaignantes et pour les avoir fait travailler illégalement en les sous-payant, voire en les privant de rémunération.

    Agé de 62 ans, la star ne s'est pas présentée à son procès qui s'est tenu à huis clos lundi, alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt en France. Deux hommes de mains, poursuivis pour complicité, étaient en revanche bien présents à l'audience.

    Initialement mis en examen en février 2012 pour viols aggravés, Koffi Olomidé avait vu les chefs de poursuite retenus contre lui allégés et la procédure correctionnalisée. 

    Les plaignantes l'accusent de leur avoir imposé des relations non consenties, en France comme lorsqu'elles étaient en République démocratique du Congo (RDC) ou en tournée ailleurs.

    Les faits retenus par l'accusation en France se seraient déroulés notamment dans un pavillon de banlieue, à Asnières-sur-Seine, où l'artiste hébergeait les jeunes femmes. Privées de document d'identité et de téléphone, elles y étaient gardées 24 heures sur 24 par trois hommes. 

    Lorsque leur patron en exprimait le désir, l'un de ces gardes accompagnait les danseuses jusqu'à lui, affirment-elles, évoquant des rapports imposés sans préservatif. Et des gifles quand elles se débattaient.

    Si elles se refusaient à lui, il ne les faisait plus travailler. 

    Les jeunes femmes avaient fini par s'échapper du pavillon une nuit de juin 2006, et avaient déposé plainte en 2007, 2009 et 2013. Elles ne sont plus jamais retournées en RDC, par peur de représailles.

    Koffi Olomidé a précipitamment regagné son pays en 2009 lorsqu'il a appris qu'une inculpation, assortie d'un placement en détention provisoire, avait été requise à son encontre.

    Olomidé, Antoine Agbepa Mumba de son vrai nom, a déjà été condamné par le passé et brièvement écroué en 2016 pour avoir donné un violent coup de pied à l'une de ses danseuses. 

    La décision de la justice française sera connue le 18 mars.

    Source :radiookapi.net avec AFP.

     

     


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  • Ituri : la société civile déplore les conditions de détention à Mongbwalu

     

    Un prévenu est décédé la nuit de dimanche à lundi 12 novembre dernier dans un cachot de Mongbwalu dépendant du parquet de Djugu. Dans deux documents dont un communiqué de presse publié mercredi, la société civile dénonce des détentions irrégulières, des amendes exorbitantes allant de 500 à 6 000 dollars américains qu’impose le parquet aux personnes détenues. Exaspérée, la société civile demande au Parquet civil de Djugu de quitter cette cité minière dans les trois jours.

    Selon le président de la société civile de Mongbwalu, Denis Anamalisi Masiko, plus de 100 détenus sont enfermés dans une petite cellule de 3 mètres sur 6 dans des conditions précaires. Ce qui serait à la base des décès de plusieurs détenus, selon lui. La société civile en a dénombré déjà 18 depuis le début de l’année. Ces détenus « manquent de nourriture, de soins médicaux, d’eau potable et de place pour dormir », a déploré Denis Anamalisi Masiko.

    De son côté, le procureur du Parquet secondaire de Djugu reconnait qu’il n’y a pas de prison appropriée dans sa juridiction. Mais il rejette plusieurs accusations de la Société civile. Il affirme par exemple que toutes les détentions qu’opère le parquet sont régulières, sauf que ce dernier utilise une pièce dans le bâtiment de la police pour servir de lieu de détention. Il a en outre promis d’envoyer une équipe de la cellule de son bureau à Mongbwalu ce mercredi pour vérifier les allégations de la société civile

    Source :radiookapi

     


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    Jackson Mbeke décoré du Prix Virginia McKenna pour la protection des gorilles

     

     

    Le directeur du sanctuaire de protection des gorilles de Kasugho au Nord-Kivu est gagnant du sixième prix Virginia McKenna pour la conservation 2018.

    Kasugho est à environ 40 km du chef-lieu du territoire de Lubero.

    Jackson Kabuyaya Mbeke gère ce centre d’éducation, de conservation et de réhabilitation des gorilles (GRACE) depuis 2009(voir ci-dessous).

    Ce prix d’une valeur de 15 000 livres sterlings, soit environ 19 000 dollars américains, lui est décerné par l’ONG britannique Born Free Foundation. Jackson Kabuyaya est couronné en reconnaissance de son sacrifice enduré pour la protection des gorilles, en dépit des conditions d’insécurité dans cette zone qui a été occupée les deux dernières années par les groupes armés.

    Malgré le fait que la quasi-totalité d’habitants de Kasugho venait de se déplacer du village, les trente-trois agents de GRACE, eux, sont restés pour protéger les espèces animales.

    Le sanctuaire de Kasugho, installé dans les zones riveraines de la Réserve des gorilles de Tayna, héberge actuellement quatorze orphelins des gorilles de plaine de l’Est. Une espèce menacée qui ne compte actuellement que 3 800 individus dans le monde. 

    Source :radiookapi

     

     

     

    Le Projet « Gorilla Rehabilitation and Conservation Education Center » sauve des bébés-gorilles

    Le projet GRACE a déjà aménagé un site très attrayant à KASUGHO-KATOYO dans le Sud-Ouest du territoire de Lubero. Ce site prend de plus en plus de la forme et sa renommée s’étend sur tous les continents.

    Depuis l’existence dudit site, les responsables ont su récupérer quelques bébés gorilles qui composent une communauté de 14 membres dont le plus âgé a 10 ans. Ces bébés gorilles sont récupérés  des mains des braconniers et d’autres trafiquants, a expliqué  KABUYAYA, l’un de manager au sein de ce sanctuaire des gorilles. C’était  au cours d’une visite guidée que notre reporter a effectuée la semaine dernière au site de KASUGHO-KATOYO aménagé dans le cadre du projet GRACE.

    Ce projet profite  d’abord aux étudiants en biologie à l’UCNDK qui y trouvent un bon centre de recherche. Ensuite, il procure de l’intérêt communautaire à la population locale qui constitue la main d’œuvre.

    Le projet GRACE est une initiative de la population locale de Kasugho appuyée par la notabilité locale et certaines ONG internationales intervenant dans le secteur de l’environnement et la conservation de la nature.

    Pour le directeur de ce centre de réhabilitation des Gorilles, l’un des objectifs poursuivis  est la protection des espèces rares.

    Selon lui, ce projet travaille en synergie avec d’autres partenaires à part l’université de KASUGHU.

    Rappelons que ce site compte plus de 150 espèces végétales et offre un très beau cadre de découverte aux touristes et aux amoureux de la nature, particulièrement ceux qui apprécient les Gorilles de l’Est de la RDC.

     

    Source :radiomotofm.info

     

     

     

     

     


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