• Qui sont les ânes????

     

    Les ânes : nouvelle cible des braconniers en Afrique du Sud

     

    Si les espèces très prisées restent toujours les mêmes, notamment les rhinocéros ou les éléphants, les braconniers cherchent de nouvelles sources de revenus. Les espèces en danger se font de plus en plus rares et sont de mieux en mieux protégées. C’est donc un nouveau marché qui s’est ouvert en Afrique du Sud : celui des peaux d’ânes. Les acheteurs, eux, sont toujours les mêmes : les Chinois.

     

    Des trafics de peau d'âne, d'une valeur de plusieurs millions de dollars

     

    De plus en plus d’opérations de police permettent de démanteler des filières de trafic de peaux d’ânes. En Afrique du Sud, la police a découvert, fin janvier 2017, une vaste opération menée dans les alentours de Johannesburg : 5 000 peaux d’ânes et des milliers de cadavres ont été saisis, pour une valeur de plusieurs millions de dollars.

    La peau d’âne a, dans la médecine chinoise, des vertus thérapeutiques, un peu à l’instar de la poudre de corne de rhinocéros. La peau de ces animaux placides permettrait de réduire l’insomnie ou de retarder la ménopause. Comme toujours, aucune étude scientifique ne vient prouver ces théories mais la médecine traditionnelle reste très pratiquée dans le pays le plus peuplé du monde.

     

    Une véritable hécatombe totalement hors-la-loi

     

    La Chine manque d’ânes : la population a baissé de 5 millions d’individus en 20 ans, pour tomber à 6 millions fin 2013. Ce n’est donc pas suffisant pour répondre à la demande croissante de médicaments fabriqués à base de peau d’âne et les malfrats en profitent : la contrebande bat son plein, tandis que les prix augmentent fortement.

    Premières victimes : les paysans d’Afrique du Sud, dont les animaux sont la proie des groupes organisés. Un début de solution pourrait venir de la mise en place d’un marché officiel d’importation d’ânes et peau d’ânes de la part de la Chine mais, pour l’instant, aucun accord n’a été signé entre l’Afrique du Sud et le pays.

     

    Source :meteocity.com 

     

     


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  • liste noire...

     

    La liste noire des compagnies aériennes interdites en Europe en 2017

     

    Elles n’ont pas le droit de voler vers l’Europe, ou sous certaines conditions. Voici la liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union européenne. 

    La Commission européenne a publié en décembre la mise à jour de sa liste noire des compagnies aériennes interdites de vol dans l’Union européenne. Dans le détail, ce sont 193 compagnies aériennes qui sont interdites en Europe, et six autres compagnies qui connaissent des restrictions d’exploitation.

    Interdiction totale

    Sont interdites de vol sur le territoire européen les compagnies des pays suivants : Afghanistan, Angola, Bénin, République du Congo, République démocratique du Congo, Djibouti, Guinée équatoriale, Érythrée, Gabon, Indonésie, République kirghize, Liberia, Libye, Mozambique, Népal, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone et Soudan. Cette interdiction (pour 190 compagnies) s’explique par le manque de supervision de la sécurité par les autorités des pays concernés.

    Les trois dernières compagnies (Iran Aseman Airlines - Iran, Iraqi Airways - Iraq et Blue Wing Airlines - Suriname), sont de leurs côtés interdites en raison de préoccupations en matière de sécurité de ces compagnies, précise le site gouvernemental Service-public.fr.

     

    Restrictions d’exploitation

    Six autres compagnies connaissent quant à elle des restrictions d’exploitation. Si elles ne sont pas interdites, elles ne peuvent effectuer des vols vers l’Europe qu’avec certains avions. Ces compagnies aériennes sont : frijet et Nouvelle Air Affaires SN2AG (Gabon), Air Koryo (République populaire démocratique de Corée), Air Service Comores (Comores), Iran Air (Iran) et TAAG Angola Airlines (Angola).

    Source : seniorplanet.fr


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  • ecologie

     

     

    Le bassin du Congo se mobilise pour préserver son poumon écologique

     

    Défendue lors de la COP22 de Marrakech par le président congolais Denis Sassou-Nguesso, cette initiative est une première en Afrique.

     

    Avec ses 2 millions de kilomètres carrés de forêts, qui représentent 10 % de la biodiversité mondiale, le bassin du Congo est, derrière l'Amazonie, le deuxième poumon écologique de la planète. C'est aussi un gigantesque réservoir hydrologique couvrant 25.000  kilomètres de voies navigables autour du fleuve Congo, long de 4700  kilomètres. Pour préserver cet écosystème, une douzaine de pays de la région, rejoints par le Maroc, viennent de se réunir à Oyo, en République du Congo, et ont lancé le Fonds bleu pour le bassin du Congo. Défendue lors de la COP22 de Marrakech par le président congolais Denis Sassou- Nguesso, avec l'appui de la Fondation Brazzaville pour la paix et la préservation de l'environnement, cette initiative est une première en Afrique.

    Financé à hauteur de 100 millions d'euros par des subventions annuelles renouvelables, le Fonds bleu, accompagné par la Banque mondiale, a pour ambition de soutenir le développement économique dans cette région, à travers une exploitation raisonnée des forêts et une gestion durable des eaux. Le but est notamment de financer des projets pour entretenir les voies de navigation, aménager des ports secondaires, renforcer l'irrigation pour améliorer la productivité agricole ou encore développer la pêche durable et l'aquaculture. Autre objectif: traiter les eaux usées, accélérer l'approvisionnement en eau potable et mieux gérer le traitement des déchets solides déversés dans les cours d'eau et les océans. Vaste programme!

     

    Source :lefigaro.fr


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    Kenya : des braconniers tuent l’un des derniers éléphants aux « défenses géantes »

     

    Satao II, un éléphant aux « défenses géantes », a été tué ce lundi 6 mars 2017 au Kenya par des braconniers. Il ne resterait plus que 25 pachydermes de cette espèce dans le monde.

    Les éléphants aux « défenses géantes » sont une espèce en voie de disparition. Il n’en resterait plus que 25 dans le monde, dont 15 au Kenya. Et en dépit du renforcement des moyens de protection, notamment l’armement des rangers surveillant les sites qui abritent les précieux pachydermes, ces derniers continuent d’être la cible des braconniers.

    Ce lundi 6 mars 2017, Tsavo trust, une organisation kenyane de protection de la faune sauvage, a rapporté la mort d’un pachyderme aux « défenses géantes ». Satao II, l’éléphant qui a trouvé la mort, était âgé d’environ 50 ans et arborait deux immenses défenses, pesant chacune plus de 50 kilos. L’animal, qui avait pourtant survécu à des épisodes de sécheresse et à d’autres tentatives de braconnage, aurait été tué par une flèche empoisonnée, technique particulièrement appréciée des braconniers pour sa discrétion.

     

    L’Asie : principale destination du trafic d’ivoire  

    Le durcissement de la législation et la hausse de la répression n’ont toujours pas éradiqué le trafic d’ivoire, qui alimente en grande partie les marchés asiatiques, notamment chinois, où l’ivoire, utilisé pour la fabrication d’objets, est également perçu comme ayant des vertus médicinales.

    30 000 éléphants seraient massacrés chaque année en Afrique selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Entre 2006 et 2015, la population africaine des éléphants a été réduite de de 111 000. Principale cause de ce déclin : le braconnage. 

     


    source: meteocity.com
     

     

    éléphant aux défenses géantes


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