• HOMMAGE A  JOHNNY

     

    Le célèbre chanteur sud-africain Johnny Clegg est mort à l'âge de 66 ans.

     

    Un nouveau drame vient de frapper l'industrie musicale. A 66 ans, Johnny Clegg vient de nous quitter. Le chanteur sud-africain a succombé des suites de son cancer. Maladie contre laquelle il se battait depuis plusieurs années. Il était connu pour avoir donné naissance, avec son groupe Savuka, aux tubes Asimbonanga ou encore Scatterlings of Africa. Il aura également été l'un des visages de la lutte contre l'Apartheid. A tel point qu'on le surnommait le Zoulou Blanc. Jusqu'à l'abolition en 1994, il s'est battu aux côtés de Nelson Mandela. D'ailleurs l'homme politique était monté sur scène à Francfort en 1997 pour interpréter la chanson Asimbonanga. Un tube dédié à sa lutte contre le régime de l'Apartheid et évoquant son emprisonnement. Tout au long de sa carrière, il puisera son inspiration de la culture zoulou, le peuple se trouvant en Afrique du Sud.

    C'est son manager qui a eu la mission d'annoncer la tragique nouvelle à ses fans. Il l'a fait par le biais de la chaîne de télévision publique SABC. "Johnny est décédé paisiblement aujourd'hui, entouré de sa famille à Johannesburg, après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer", a regretté Rodd Quinn. Une triste disparition pour le monde de la musique...

    Source : Closermag.fr

     


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    Le Botswana autorise de nouveau la chasse à l'éléphant

    Le pays a justifié sa décision par l'augmentation de la population des pachydermes qui aurait un effet négatif sur les revenus des agriculteurs.

    Le Botswana a levé ce mercredi l'interdiction de chasser l'éléphant sur son territoire, faisant valoir que la population des pachydermes avait augmenté et avait un effet négatif sur les revenus des agriculteurs. Cette mesure devrait susciter les protestations des défenseurs de la biodiversité mais se révéler populaire auprès des électeurs ruraux, en prévision d'un scrutin présidentiel prévu en octobre.

    La chasse commerciale aux animaux sauvages menacés, dont les éléphants, avait été interdite en 2014 par le président botswanais Ian Khama, fervent protecteur de l'environnement. Mais les députés du parti au pouvoir faisaient pression pour lever l'interdiction, affirmant que les populations d'éléphants étaient devenues ingérables dans certaines régions de ce pays d'Afrique australe.

    Et le nouveau président botswanais Mokgweetsi Masisi, arrivé au pouvoir l'an dernier, avait pris ses distances avec la politique de défense à tout prix de la faune sauvage initiée par son prédécesseur, ordonnant un réexamen de la mesure. «Le Botswana a pris la décision de lever le moratoire sur la chasse», a annoncé le ministère de l'environnement dans un communiqué. Une étude a montré «que les conflits entre humains et éléphants ont augmenté en nombre et en intensité et affectent de plus en plus les moyens de subsistance» des habitants. Le ministère a promis que la chasse reprendrait «de manière ordonnée et éthique».

    Le Botswana a de loin la plus importante population d'éléphants en Afrique, avec 135.000 individus recensés en 2015, qui se déplacent librement et dont beaucoup passent en Namibie, en Zambie et au Zimbabwe. Certains experts estiment que leur nombre a presque triplé en trente ans, et pourrait désormais atteindre 160.000. Le braconnage constitue la principale menace qui pèse sur les pachydermes, dont les défenses se vendent à prix d'or en Asie, notamment pour servir les besoins de la médecine traditionnelle.

    Les défenseurs de la faune s'opposent catégoriquement au rétablissement de la chasse qui, selon eux, ruinerait le tourisme botswanais, un des piliers de son économie.

     Source :Le Figaro avec AFP

     


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  • CROTTES ALORS.....

     

    Les bienfaits insoupçonnés des crottes d’hippopotames

     

    Des chercheurs viennent de découvrir qu’en déféquant dans l’eau, les hippopotames sont des fournisseurs importants de silicium, un élément indispensable à la croissance de microalgues essentielles à l’écosystème des rivières africaines.

    La santé des lacs et rivières tient parfois à peu de choses. En Afrique, les secrets de certaines eaux résident peut-être dans… l’intestin des hippopotames. Telle est la conclusion de chercheurs belges, américains, suédois et allemands, qui lancent l’alerte : sans les poussées péristaltiques de ces gros mammifères emblématiques de la savane africaine, classés espèce vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), disparaîtrait une richesse essentielle à la vie des cours d’eau: le silicium.

    Avec sa silhouette de cuve à fioul et sa mâchoire à faire pâlir la Castafiore, Hippopotamus amphibius a un comportement unique parmi les mammifères qui peuplent l’Afrique subsaharienne : au crépuscule, il trimballe sa tonne et demie sur la terre ferme pour dévorer près de 70 kg d’herbe; dans la journée, il se prélasse dans l’eau, chahutant, baillant et... déféquant.

    Or dans ce popo d’hippo se trouve une richesse essentielle à la vie aquatique: le silicium, élément qui compose la structure externe («frustule») des diatomées (Bacillariophyta), des microalgues unicellulaires présentes dans toutes les eaux du globe, douces comme salées. Ces algues, la planète pourrait difficilement s’en passer: outre qu’elles émettent une part non négligeable de l’air que nous respirons, les diatomées ont un rôle majeur dans les écosystèmes aquatiques, puisqu’elles oxygènent les eaux et sont à la base de l’alimentation de nombreuses espèces. Dans certains cours d’eau africains, les hippopotames pourraient avoir un quasi-monopole de la fourniture de silicium, estiment les auteurs dans la revue Science advances .

    Pour ce faire, les chercheurs se sont rendus dans le sud-ouest du Kenya, dans la réserve nationale du Masai Mara. À la saison sèche, tout au long de la rivière éponyme qui compte en moyenne 36 hippopotames au kilomètre, les auteurs ont disposé des capteurs pour évaluer la quantité de silicium circulant dans l’eau et stockée dans les sédiments. Les auteurs ont aussi prélevé et analysé les fèces des hippopotames, et l’herbe des zones où ils aiment faire bombance. Ils ont également analysé, une fois par heure pendant 24 heures, l’eau en amont et en aval d’une piscine à hippos située vers la fin de la rivière, où jusqu’à 80 bestioles peuvent barboter de conserve.

    Les auteurs ont ainsi constaté que la silice (dioxyde de silicium, SiO2) présente dans les sols et absorbée par les plantes (pour assurer leur robustesse et les défendre contre les toxiques, les stress météorologiques, les attaques de microbes, insectes et autres herbivores…) se retrouve en quantité très importante dans l’intestin des hippopotames. Lesquels, libérant dans l’eau le produit de leur digestion puis agitant le tout en s’ébrouant, seraient une véritable « pompe à silicium » pour les microalgues de la rivière Mara. Ils y transportent jusqu’à 76% du flux total de silicium, calculent les auteurs !

    « Le lac Victoria, où se jette la rivière Mara, peut survivre plusieurs décennies sur ses réserves de silicium», admet dans un communiqué Jonas Schoelynck, premier auteur de l’étude. Mais les hippopotames se font de moins en moins nombreux et « à long terme, il y aura probablement un problème. Si les diatomées n’ont pas assez de silicium, elles seront remplacées par des algues nuisibles, ce qui aura toutes sortes de conséquences comme le manque d’oxygène et la mort de poissons. Or la pêche est une source de nourriture importante pour les populations du lac Victoria. » Sans crottes d’hippopotames, les diatomées pourraient disparaître ; les poissons mourir ; et les hommes avoir faim.

    Source :lefigaro.fr

     

     


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  • BRACONNAGE TOUJOURS....

     

    Ouganda: saisie d'ivoire et d'écailles de pangolin, deux Vietnamiens arrêtés

     

    Les autorités ougandaises ont annoncé jeudi la saisie de plus de 700 pièces d'ivoire et des centaines d'écailles de pangolin dissimulées dans des troncs d'arbre ainsi que l'arrestation de deux Vietnamiens dans cette affaire.

    Des agents de l'autorité fiscale ougandaise (URA) ont repéré trois conteneurs suspects lors de leur entrée dans le pays depuis le Soudan du Sud, et les ont suivis jusqu'à un entrepôt dans la capitale, Kampala, où ils ont saisi leur contenu et arrêté deux Vietnamiens.

    "Dans un seul conteneur, il y avait plus de 700 morceaux d'ivoire et plus de 200 écailles de pangolin", a déclaré Vincent Seruma, porte-parole de l'URA. "Nous nous attendons à retrouver des milliers d'écailles". "Les troncs étaient creux et avaient été remplis d'ivoire et d'écailles de pangolin. Ils avaient ensuite été scellés avec des tonnes de cire".

    Les autorités ougandaises pensent que les trois conteneurs avaient commencé leur voyage en République démocratique du Congo (RDC). "Ces énormes cargaisons viennent souvent de RDC ou de Centrafrique, à la faveur de l'anarchie qui y règne, et la contrebande qui passe par l'Ouganda est élevée".

    L'URA a précisé sur Twitter que les deux Vietnamiens arrêtés seraient poursuivis notamment pour non-déclaration de marchandises illégales.

    La valeur de la cargaison n'a pas été établie. M. Seruma a toutefois rappelé qu'un pangolin vivant retrouvé par les autorités ougandaises en 2018 avait été évalué à 10.000 dollars (8.750 euros).

      Le commerce illégal d'ivoire est la troisième forme de trafic le plus rentable après les stupéfiants et les armes. Le trafic est alimenté par la demande en Asie et au Moyen-Orient, où les défenses d'éléphant sont utilisées dans la médecine traditionnelle et en ornementation.

    Les éléphants sont dès lors décimés par le braconnage. Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la population des éléphants d'Afrique vient d'enregistrer sa plus importante chute depuis 25 ans: le continent compte environ 415.000 éléphants, soit 111.000 de moins que lors de la dernière décennie. Et le massacre continue au rythme vertigineux d'environ 30.000 éléphants par an.

    Quant au pangolin, la demande asiatique croissante a renforcé la menace pesant sur cet animal, une des espèces protégées les plus braconnées au monde, selon l'UICN.

    Les écailles du pangolin sont utilisées en médecine traditionnelle chinoise et sa viande est appréciée dans plusieurs pays d'Asie et d'Afrique.

    Le commerce international de huit espèces (quatre asiatiques et quatre africaines) de ces petits mammifères longs de 30 cm à 80 cm est interdit par la convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction (CITES). Certaines espèces sont classées "en danger", d'autres "en danger critique".

    Source : AFP

     

     


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    Deux soeurs nigérianes créent une crème solaire pour peau noire

     

    Deux entrepreneures nigérianes ont lancé une gamme de crèmes solaires destinées spécifiquement aux personnes de race noire.

    Les deux sœurs, Chinelo Chidozie et Ndidi Obidoa, ont créé la marque cosmétique baptisée « Bolden » qui est axée sur la communauté et comporte des produits à base de noix de karité provenant du Burkina Faso. Elles méritent toutes les félicitations pour cette initiative remarquable.

    Cette gamme de produits cosmétiques vient augmenter les possibilités de solutions vis-à-vis des difficultés auxquelles sont confrontées les personnes de race noire en ce qui concerne les produits de beauté et pour les soins de la peau. Bolden est centré sur les femmes de couleur et leurs besoins particuliers en matière de soins de la peau, lesquels besoins sont souvent négligés. Parmi ces préoccupations souvent ignorées, on compte l’hyperpigmentation qu’entraine une exposition au soleil sans écran solaire.

    « Beaucoup de Noirs ne mettent pas de crème solaire parce qu’ils ne perçoivent pas immédiatement les dégâts des rayons du soleil : il y a dans la communauté noire un problème de sensibilisation au sujet des crèmes solaires, dit Chinelo dans une interview avec OkayAfrica. Parce que le cancer de la peau n’affecte pas autant les personnes de couleur que celles à la peau blanche, il est d’autant plus dangereux pour la peau noire qu’il ne se détecte souvent que lorsqu’il est déjà à un stade avancé ».

    Chinelo, parlant à Alan Kasujja de Newsday, a également évoqué comment elle s’est rendu compte du vide qui existait sur le marché : « J’étais en congé et il faisait soleil. Souhaitant me procurer de la crème solaire, je me suis rendue au magasin, mais aucun des produits disponibles ne convenait à ma peau. Ils laissaient une pâte blanchâtre sur ma peau et n’étaient pas mettables ».

    « En tant que marque créée par des femmes noires, notre but est de donner le courage à des femmes semblables à nous d’embrasser avec assurance leur beauté en concevant des produits qui conviennent aux femmes de couleur » — Bolden.

    Les conceptions erronées les plus courantes 

    Il existe un certain nombre de conceptions erronées à propos des soins de la peau en ce qui concerne les peaux noires et brunes. Vu les propriétés dermatologiques particulières de ces peaux, il est facile de croire à de telles conceptions erronées, parmi lesquelles on compte les suivantes :

    Les Noirs n’ont pas besoin de crème solaire : la mélanine a beau pouvoir prévenir les coups de soleil, elle ne protège pas contre les dégâts provoqués par les rayons ultraviolets, lesquels peuvent être nocifs et ne devenir visibles que beaucoup plus tard. Par conséquent, la protection contre les rayons UV est recommandée pour tout type de peau.

    Les Noirs ne sont pas prédisposés au cancer de la peau : si vous ne protégez pas votre peau contre les rayons UV, vous risquez de développer une maladie liée à la peau (y compris le cancer), peu importe votre couleur de peau.

    Les produits anti-âge sont facultatifs pour les peaux noires : bien que la peau noire soit plus lente à montrer des signes de vieillissement, elle n’est pas moins susceptible de développer des rides, des points noirs, un teint non uniforme, etc.

    En plus de ces conceptions erronées sur la peau noire et les dégâts subis par la peau, une des raisons pour lesquelles des personnes de race noire tendent à se passer de crème solaire s’explique par le fait que la plupart des marques de crème solaire laissent sur les peaux non blanches une couche blanchâtre. « [Quand j’achète des produits de beauté] Je me pose toujours la question de savoir “Ce produit laissera-t-il sur moi un masque blanc ?” Et puis je me rends compte que quiconque a conçu cette crème solaire ne m’avait pas à l’esprit… En tant que consommateurs, nous sommes très habitués à essayer des produits pour voir s’ils nous conviendront. En 2017, ce n’est pas acceptable », laisse entendre Chinelo.

    Les Noirs et le cancer de la peau

    Parce que les Noirs sont moins susceptibles de développer un cancer de la peau que les Blancs, ils enregistrement un taux de décès liés à cette maladie nettement plus élevé. En effet, selon une étude menée en 2016, les Noirs sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de mélanomes en phase terminale, avec le pire pronostic vital et le taux de survie global le plus bas.

    Chidozie n’a pas manqué d’indiquer ce fait à OkayAfrica, avançant que : « Il y a dans la communauté noire un problème de sensibilisation au sujet des crèmes solaires. Parce que le cancer de la peau n’affecte pas autant les personnes de couleur que celles à la peau blanche, il est d’autant plus dangereux pour les Noirs qu’il ne se détecte souvent que lorsqu’il est déjà à un stade avancé ».

     

    Soins de peau noire, façon Bolden

    Cette marque s’est donné une mission des plus importantes, « contribuer à l’enrichissement des conversations à l’échelle mondiale au sujet des normes inclusives de beauté — des normes avec lesquelles les femmes et les filles à la peau noire et brune partout dans le monde se sentiront fortifiées et libres de célébrer la beauté naturelle de leur peau ».

    Les produits de la marque Bolden regorgent d’ingrédients qui, de façon naturelle, éclaircissent les points noirs, diminuent les ridules et améliorent le teint et la texture de la peau. Les utiliser régulièrement devrait réduire visiblement les décolorations de la peau dues à acné, aux dégâts provoqués par le soleil et au vieillissement.

    Nous avons tous hâte de lire les évaluations de ces produits et de nous joindre à un mouvement initié par et pour des Noirs et ayant comme objectif des soins plus sains pour les peaux noires.

    Source :thisisafrica.me


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