• AMEN ......

     

    Zimbabwe : un pasteur arrêté pour vente de tickets … pour le paradis

      Le 28 juin dernier, le pasteur Tito Wats a été arrêté par la police zimbabwéenne pour crime financier. Le pasteur demandait à ses paroissiens de l’argent en échange de tickets leur ouvrant les portes du paradis.

    Rejoindre la demeure du Père se mérite... et peut coûter très cher pour les membres de la congrégation du pasteur Tito Wats au Zimbabwe. Pour les pécheurs il fallait débourser quelque 500 $ pour acquérir un laissez-passer pour le jardin d’Eden. Un prix particulièrement élevé pour ce pays où le salaire moyen avoisine les 2 dollars par jour. Pourtant, ils seraient des milliers à avoir fait confiance au pasteur Wats et à sa femme. Interpellé par la police pour « crime financier » puis interrogé, Tito Wats aurait déclaré se sentir « persécuté parce qu’il fait le travail de Dieu ».

    Le pasteur se serait justifié en expliquant aux services de police avoir été personnellement informé par Jésus-Christ lors de leur rencontre, que ces tickets « en or pur » garantissaient aux fidèles leur salut.

    Source : Paris Match

     


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  • BONNE IDÉE??

     

    Au Kenya, bientôt la peine de mort pour les braconniers

    La peine de mort : c'est le sort que le gouvernement kenyan entend réserver aux chasseurs d'ivoire. Pour ce pays d'Afrique, la protection des animaux sauvages passe par l’arrêt pur et simple du braconnage.

    Un arsenal législatif dissuasif qui n’a pas suffi à éradiquer le braconnage

    Le Kenya a déclaré la guerre à ses braconniers. Dans le viseur du gouvernement : les chasseurs d'ivoire qui s'en prennent aux éléphants et aux rhinocéros pour leurs cornes et leurs défenses.En 2017, 69 éléphants et 9 rhinocéros ont été abattus par les braconniers. Un véritable fléau national que le pays espère réduire à néant afin de lutter contre la disparition de son incroyable faune sauvage.

    Au Kenya, la question du braconnage est prise très au sérieux et, si la peine de mort venait à être instaurée, elle viendrait durcir encore plus une politique répressive menée depuis maintenant plusieurs années. Depuis 2013 en effet, une loi sur la conservation de la faune prévoit une amende de 170.000 € à l’encontre de ceux qui tuent pour de l’ivoire ou des peines de prison à vie.

    Le dernier rhinocéros blanc du Nord s’est éteint en mars 2018

    Mais cet arsenal de mesures, pourtant dissuasif, n’a pas suffi à éradiquer les cas de braconnage et les autorités kenyanes se battent donc aujourd’hui pour que la peine de mort fasse cesser ces massacres d’animaux. La lutte n'est pas que législative puisque sur le terrain, une véritable armée de rangers dispose de moyens considérables censés réduire le champ d’action des braconniers : vidéos thermiques, balises dans les cornes des rhinocéros, chiens dressés pour la détection des braconniers…

    Le ministère du Tourisme et de la Protection des espèces explique que les efforts menés quotidiennement sur le terrain auraient permis de réduire de 85% le braconnage des rhinocéros et de 78% celui des éléphants. Mais en mars dernier, le Kenya a vu mourir le dernier rhinocéros blanc du Nord, et donc s’éteindre cette race.

    Source :m6meteo


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  • DU FOOTBALL A LA PRÉSIDENCE !

     

    Liberia: le nouveau président George Weah a prêté serment

    Des chants, des drapeaux, beaucoup de monde et beaucoup d'ambiance à Monrovia, au Liberia, ce lundi, pour l'investiture de George Weah au stade Samuel-Doe. L’ancienne légende du football a officiellement prêté serment. Il succède donc à Ellen Johnson Sirleaf à la tête d'un pays secoué par de terribles guerres civiles, il y a quinze ans. C’est d’ailleurs la première transition démocratique au Liberia depuis les années quarante.

    George Weah a prêté serment en fin de matinée devant des dizaines de milliers de personnes au stade Samuel-Doe. Un stade pavoisé aux couleurs nationales, le rouge, le blanc et le bleu, pour l’investiture du président Weah et de la vice-présidente, Jewel Howard Taylor.

    La foule manifeste sa joie

    Nous sommes là grâce au sang, à la sueur et aux larmes, à la souffrance, de tant de nos compatriotes. Trop d'entre eux sont morts dans leur quête de liberté et d'égalité.

     

    Une foule enthousiaste a manifesté sa joie pendant leur prestation de serment, tellement bruyamment que le juge qui présidait la cérémonie est intervenu en lançant des « à l’ordre ! à l’ordre ! » pour demander au public de faire moins de bruit. Mais il n’était plus question de se retenir lorsqu’on a passé l’écharpe présidentielle à George Weah.

    La foule s’est calmée lorsque le drapeau du Liberia a été descendu et remis, comme le veut le protocole, à la présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf. On a ensuite hissé un autre drapeau libérien, ce qui symbolise l’arrivée au pouvoir du nouveau chef de l’Etat. La foule a enfin une fois explosé lorsque George Weah s’est assis dans le fauteuil présidentiel, un trône doré tapissé de velours rouge.

    Plusieurs chefs d'Etat africains sur place

    Plusieurs chefs d’Etat étrangers africains étaient là : le Guinéen Alpha Condé qui est aussi le président en exercice de l’Union africaine, le Togolais Faure Gnassingbé, le Ghanéen Nana Akufo-Ado, le Gabonais Ali Bongo, le Congolais Denis Sassou-Nguesso, et le Malien Ibrahim Boubacar Keïta. Il y avait aussi le président du Sénégal, Macky Sall. Il a été reçu en tête à tête juste avant l'investiture. En Français, George Weah l'a remercié pour « ses conseils durant la campagne ».

    Mais le principal invité de marque aujourd’hui, c’était le public libérien, celui qui a voté pour George Weah, et qui attend beaucoup de lui.

    Source :RFI


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  • TOUJOURS L'IVOIRE !!!!!

     

    Afrique centrale : le commerce de l’ivoire ne faiblit pas et inquiète les ONG

     

    La corruption, la faiblesse des pouvoirs politiques et les réseaux criminels nuisent aux efforts entrepris pour stopper le commerce d’ivoire. Il est urgent d’agir contre ce fléau, afin de lutter contre ce que l’ONG WWF qualifie de « catastrophe écologique entretenue par des organisations criminelles ».

    La corruption : un frein à l’arrêt du commerce de l’ivoire

    D'après un rapport révélé ce jeudi 7 septembre 2017 par l’ONG WWF, et réalisé par les enquêteurs de Traffic, « le commerce de l’ivoire est florissant comme jamais en Afrique centrale ». Cinq États feraient office de plaque tournante pour le commerce de l’ivoire dans la région : le Cameroun, le Congo-Brazzaville, la RDC, le Gabon et la République centrafricaine.

    Le rapport dénonce la corruption galopante dans ces pays, notamment parmi les fonctionnaires haut placés. En RDC, l’armée régulière prendrait ainsi part au braconnage des éléphants dans le Parc national des Virunga. Une corruption et un trafic favorisés par la faiblesse des pouvoirs politiques dans ces pays, notamment la RDC, un État failli en proie aux troubles depuis des décennies.

    La Chine, principal acheteur d’ivoire

    « Tous les pays mentionnés dans l'étude pointent unanimement du doigt les Chinois actifs dans les réseaux du crime organisé en tant qu'acteurs de premier plan dans le trafic », peut-on lire dans le rapport. Ce rapport, qui se base sur des données datant de 2007, 2009, 2014 et 2015, montre qu’au cours des deux dernières années étudiées (2014 et 2015), 80 % des acheteurs d’ivoire étaient des Asiatiques, en grande majorité des Chinois, ces derniers prêtant à l’ivoire des vertus thérapeutiques.

    Corruption, faiblesse des pouvoirs publics, réseaux de la criminalité organisée sont autant de facteurs qui alimentent le trafic d’ivoire et réduisent à néant les tentatives initiées pour stopper ce commerce illégal. « Il faut des efforts coordonnés afin de mettre un frein au recul des populations d'éléphants en Afrique centrale : ce n'est plus seulement une question qui concerne les animaux sauvages, il s'agit désormais d'une catastrophe écologique entretenue par des organisations criminelles redoutablement organisées », s’alarme Koen Stuyck, porte-parole du WWF Belgique.

     

     

    Source : meteocity.com  


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  • KIGALI

     

    Kigali, la capitale du Rwanda «où l’on vit aussi bien qu’à New York»

     

     

    Hôtels de luxe, boutiques modernes, rues impeccables... La capitale du Rwanda apparaît depuis quelques années comme un modèle de développement pour toute l’Afrique. Au point que les ressources humaines des Nations Unies classent Kigali au même niveau que les grandes métropoles occidentales en termes de confort de vie.

    «Petit Singapour», «Suisse de l’Afrique»... Les surnoms ne manquent pas pour qualifier la réussite du Rwanda, dont le président, Paul Kagame, a été réélu cette semaine avec 98,6 % des voix, et notamment de sa capitale, Kigali. La ville est en effet devenue la vitrine du dynamisme économique de ce petit pays de 12 millions d’habitants, qui se développe à grande vitesse depuis la fin du génocide qui l’a rendu tristement célèbre en 1994. Entre 2000 et 2015, la croissance de l’économie rwandaise a ainsi atteint 7,9 % par an en moyenne, une des plus fortes d’Afrique.

    La capitale Kigali a été la première à profiter de l’expansion économique, et s’est radicalement transformée en quelques années. En arpentant les avenues de la ville, il est en effet difficile de croire que l’on se trouve sur le continent le plus pauvre de la planète: des parcs parfaitement entretenus, des maisons soignées et des immeubles de bureaux flambant neufs font rêver d’une «autre Afrique». La ville est ainsi devenue une des plus propres et sûres du continent. Il est en effet difficile de trouver l’ombre d’un déchet par terre, et les habitants s’y promènent sans problème de jour comme de nuit. À peine croyable quand on sait qu’il y a un peu plus de vingt ans, le pays était en proie à la pire guerre ethnique et civile de son histoire.

    La capitale est désormais un modèle de bonne gestion pour les pays voisins, et enchaîne les distinctions internationales. L’ONU Habitat a ainsi déclaré Kigali comme la «ville la plus propre d’Afrique» en 2016 pour la troisième année consécutive. Cette année, elle a été couronnée «meilleure capitale africaine». D’après le Courrier International , qui cite les services des ressources humaines des Nations Unies, le confort de vie y serait en effet presque comparable avec celui de New York.

    Une future Silicon Valley

    Sous l’impulsion du gouvernement, Kigali s’est dotée d’infrastructures performantes, comme son aéroport international. Impeccable, celui-ci est équipé depuis 2016 d’un système numérique dernier cri afin de réduire la durée des formalités pour les voyageurs. Les voies rapides goudronnées assurent quant à elles une circulation fluide entre la capitale et sa banlieue.

    Les efforts consentis par l’État pour moderniser la ville et la rendre attractive aux yeux des investisseurs étrangers ont rapidement porté leurs fruits, et les grues font désormais partie du paysage. Le centre s’est ainsi hérissé d’immeubles modernes et d’hôtels parfois luxueux. Construite en 2011, la Kigali City Tower, une tour de dix-huit étages, trône au milieu du centre d’affaires, qui ambitionne de concurrencer celui de Johannesburg, aussi surnommé «kilomètre le plus riche d’Afrique». À l’intérieur de l’édifice, on trouve une grande surface ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, des cafés, des commerces high-tech, ainsi que des bureaux de standing.

    Mais la capitale voit encore plus loin. D’ici 2018, une «Silicon Valley rwandaise» ouvrira ses portes dans la périphérie. Cette ville nouvelle, baptisée Innovation City, devrait regrouper sur un même site différents acteurs de l’économie de la connaissance et des nouvelles technologies. Près de 250 millions d’euros seront injectés dans cette «cité innovante», qui sera couverte par la 4G, comme 60 % du pays. Au cœur de ce dispositif, un campus universitaire accueillera des antennes de l’université américaine Carnegie Mellon, mais aussi de l’Institut africain des sciences mathématiques afin d’y former la future élite du pays.

     Source :lefigaro.fr

     

    KIGALI

     

     


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