• Incroyable mais vrai, la sonnerie d'un téléphone dans un cercueil crée la panique au cimetière de Kintambo à Kinshasa

    Ça n'arrive pas tous les jours. Le recueillement observé lors de l'inhumation d'un être cher au cimetière a été, pour une fois brisé momentanément. De quoi s'est-il agi ? La sonnerie d'un téléphone émanant d'un cercueil au moment de l'enterrement, a créé samedi une panique et une débandade généralisée parmi les membres de la famille du défunt et autres personnes venus assister à la mise en terre de l'un d'eux au cimetière de Kintambo.

    Heureusement, il y avait tout de même des membres de famille qui gardaient leur maîtrise. Ils ont aussitôt eu le réflexe d'alerter les responsable de la morgue ou avait été gardé le corps. Ces derniers ont rassuré leurs correspondants que le portable incriminé appartenait à l'embaumeur du corps, qui, par mégarde, l'avait oublié sur le défunt.

    Rassurés, les membres de la famille ont rouvert le cercueil pour retirer sans crainte le portable. Ce n'était donc pas le téléphone du défunt qu'on enterrait. Son propriétaire, l'embaumeur l'a ensuite récupéré en toute quiétude. Et la panique a cessé. Le calme est revenu éloignant d'eux tout soupçon.

    source :mediacongo.net

     

     

     


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    Katanga : une femme accouche d’un boa de 1,30m à Dilolo



    La cité frontalière de Dilolo, dans le district du Lualaba, province du Katanga, s’est réveillée le samedi dernier, sous l’effet d’un événement qui est tombé comme une bombe. Un évènement à la fois mystérieux et insolite qui a effrayé et défrayé la chronique. Il s’agit d’une femme qui a accouchée d’un serpent (Boa) de 1,30m, après, vous vous en doutes, trois ans de grossesse.

    Selon les informations concordantes en provenance de Dilolo, la femme de nationalité angolaise, est âgée de 72 ans. Après une longue stérilité, cette brave femme aurait décidé de consulter un féticheur dans son pays d’origine. A l’issue d’une cure des produits indigènes et de séances d’initiation traditionnelle, la femme finira par devenir grosse. Les examens cliniques effectués à cet effet confirmeront cette thèse de grossesse.

    Toutefois, au fil des mois, la situation allait en s’empirant et les examens cliniques ont, au bout de douze mois détecté la présence d’un serpent dans le fœtus. Cette information qui serait aussi confirmée par le féticheur, a fini par démoraliser la brave femme, qui aurait préféré immigrer à Dilolo, à la recherche d’un féticheur plus puissant afin de se décharger de ce colis monstrueux.

    Elle finira par trouver un féticheur qui, après des incantations et des invocations diaboliques est arrivé faire sortir de son vente ce reptile sans vie de 1,30m, à la stupéfaction générale.

    Cet évènement insolite, vécu à Dilolo et tant d’autres, qui se déroulent à travers la province et dans le pays, laisse croire aux croyants et prophètes que ce sont des signes de la fin qui ne trompent pas.



    source :mediacongo.net


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  • beauté?????

     

    La vitamine C4 : l'ampoule qui engraisse les Kinoises

     

    " Un bassin plus large, des seins plus gros et une stéatopygie plus prononcée ", voilà, aux dires d'une catégorie de Kinoises, les traits de beauté du corps à la mode pour espérer séduire les mâles kinois.
    Pour ce faire, et en vue d'un effet plus efficient et plus rapide et relativement moins cher, certaines Kinoises utilisent la vitamine C4.Elles s'en procurent volontiers dans les officines pharmaceutiques sans nombre dans la capitale congolaise sans aucune prescription médicale et au prix variant entre 1000 à 2000 FC.

    Un pharmacien contacté a certifié que la vitamine C4 possède les vertus d'engraisser les tissus adipeux du corps humain et des animaux. " Prise de manière abusive, a-t-il ajouté, elle a pour effets visibles immédiats de causer de l'obésité. Ce, non sans avoir méconnu des effets plus néfastes pour l'organisme à plus long terme".
    Effectivement de l'avis de nos informatrices, les femmes qui s'adonnent à la consommation de ce produit voient leurs bassins, seins, stéatopygies, mais aussi, et c'est le comble, leur bas-ventre s'enfler sans que les jambes et les pieds ne suivent ce développement. Il s'en suit l'obésité. En plus, elles dorment et mangent plus que d'habitude.
    Sur le plan moral, la consommation de ce produit a tendance à s'accompagner d’une propension vers la prostitution.


    Source : mediacongo.net


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  • sorcellerie????

     

    Un pasteur d’une église de réveil se transforme en hippopotame au Pk 17 de Kisangani



    Un pasteur d’une église de réveil non autrement identifié, s’est transformé la semaine dernière, en hippopotame après avoir utilisé les gris-gris et amulettes  abandonnés par l’un de ses fidèles au PK 17, sur la route Ituri en province Orientale, ont indiqué des voyageurs en provenance de cette contrée.

    Le fidèle de l’église avant sa conversion, se transformait régulièrement en hippopotame et léopard pour attraper des poissons et des gibiers. Il s’est confié ensuite à son pasteur afin que ce dernier  brûle à l’aide des prières, ses gris-gris et amulettes qui lui permettaient d’entrer dans le « second monde ».

    Après l’avoir rassuré, le Pasteur tentera en l’absence de son fidèle, de se vêtir des amulettes qui devaient le métamorphoser  ensuite en hippopotame dans le dessein d’aller capturer les poissons au fleuve.
    Et c’est ce qui sera fait à la grande satisfaction de son épouse, à la vue de la quantité non négligeable des poissons pris en un temps record par son mari pasteur. A la deuxième tentative,  le pasteur ira, mais cette fois-ci il ne parviendra plus à revenir à l’état humain. Il gardera la forme animale et continuera à habiter le fleuve avec des incursions nocturnes pour se ressourcer dans les champs environnants.

    Prise de panique, son épouse va prier le fidèle de l’église, propriétaire de ses amulettes,  de  faire revenir son mari pasteur à la forme humaine.

    Peine perdue. Le  fidèle ne parviendra pas à exécuter cette tâche, car il était dépouillé selon lui-même, du pouvoir mystique, après sa conversion en croyant chrétien.

    La femme du malheureux pasteur/Hippopotame, ses enfants ainsi que tous les fidèles de l’église, ont déserté actuellement  cette entité, par crainte des représailles.


    Source : mediacongo.net

     


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  • miam miam!!!

     

    Consommées à outrance, les chauves-souris de plus en plus rare à Butembo

     

     

     

    Les innocentes chauves-souris de Butembo sont devenues la proie des chasseurs et le délice de nombreux habitants qui font fi du tabou qui les entourent. Décimés, ces petits mammifères utiles disparaissent peu à peu

    Lance-pierres bien ajustés en mains et gibecières pleines de cailloux pendues à l’épaule, un groupe de trois jeunes chasseurs se dirige vers le bosquet d’arbres qui ceinture l’évêché de Butembo, au nord-est de la RD Congo. C’est le repaire de milliers de chauves-souris qui s’y suspendent au petit matin, de retour de leur errance nocturne dans les bananeraies des faubourgs de la ville. Mais, dès huit heures, elles sont la cible des cailloux des chasseurs qui ont fait de la viande de ces petits mammifères leur gagne-pain quotidien. Ils en tuent des dizaines chaque jour et les vendent aux femmes vendeuses de boissons locales fortement alcoolisées, dans la vallée de Londo (un quartier populeux de la ville). ‘’Moi j’en descend parfois une bonne trentaine par jour et cela me permet de vivre’’, explique Kasara Joseph qui chasse ici depuis deux ans, en brisant les ailes d’un animal qu’il vient de descendre.

     

    Un tabou brisé

     

    Pour préparer la chair des chauves-souris, on leur coupe leurs ailes membraneuses, puis on les plonge dans de l’eau chaude pour les dépouiller de leurs poils. La chair est ensuite grillée à l’huile avant d’être vendue aux consommateurs, essentiellement des buveurs d’alcool local. ‘’ça un goût délicieux si vous osez’’, témoigne un homme croquant à pleines dents un morceau de cuisse. Une des vendeuses précise qu’elle en vend une trentaine par jour à 1$ la pièce achetée 500 Fc (près de 0,5$) aux chasseurs.

    Les mangeurs des chauves-souris ont des codes précis pour les désigner. Pour demander si la viande est disponible, ils parlent de ‘’kuku bata’’ (poule-canard), de ‘’poule anglaise’’ ou simplement ‘’chave’’ pour éviter le mot souris. Car, si dans la tribu nande (habitants de la ville de Butembo à plus de 90%) le rat de brousse est un animal très prisé, la souris elle, fait partie des interdits coutumiers. Or, la chauve-souris rentre dans la catégorie des souris. ‘’Avant je ne m’imaginai pas que ce truc soit comestible, raconte la vendeuse chez qui des abonnés viennent manger comme dans un club. Mais un jour, des enfants en avait attrapé un et l’ont grillé, puis c’était devenu courant et les clients ont commencé à en demander. Depuis j’en fait un commerce’’. Pourtant, précise le Dr Kawa Ndaghala, chef de service urbain de l’AGRIPEL (agriculture, pêche et élevage), bien que la consommation de chauves-souris ne soit pas nocive pour la santé, la protection de cette espèce est une nécessité car elles débarrassent la ville de certains insectes nuisibles’’. Les chauves-souris mangent en effet des mouches et des moustiques, nombreux dans la ville.

     

    Inquiétude des écologistes

     

     

    ‘’Ces chasseurs là nous privent désormais du spectacle des chauves’’, se plaint aussi Popal Isse, artiste musicien et écologiste engagé. Selon lui, dans les années précédentes, chaque soir, les chauves-souris se livraient à un spectacle de voltige dans le ciel de Butembo avant leur sortie pour la campagne. ‘’Nous admirions ce phénomène avec joie. Tous ceux qui ont grandi ici savent que le ciel se noircissait de ces beaux animaux lorsqu’ils sortaient’’, témoigne de son côté Olivier Belo qui regrette que personne ne fasse quoique ce soit pour sauver ces bêtes. ‘’Ces animaux font partie de l’histoire de Butembo. Depuis notre tendre enfance nous les voyions. Mais nos enfants n’auront pas ce privilège’’, se lamente Popal Isse.

    ‘’On a plusieurs fois interdit la chasse mais sans moyens de protection, on y peut rien’’, se plaint Karungu Mahamba, le responsable urbain de l’environnement. Kiza Homer bourgmestre de la commune Bulengera, commune qui abrite le bosquet repaire de ces animaux, trouve une autre raison de lutter pour protéger ces animaux : ‘’La chasse de la chauve-souris reste un danger. Les pierres lancées retombent souvent sur des passants et les blessent’’.

     

     

    Source:mediacongo.net


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