• Carica papaya

     

    Carica papaya

     

    Nom vulgaire: Papayer

    Noms africains - Wolof: papayo

    - Bambara: papiu, papia

    - Peuhl: papayi, papayo

     

    DESCRIPTION

     

    C'est un petit arbre fruitier atteignant 2 à 10 mètres de hauteur à fût droit. Les feuilles sont groupées vers le sommet. Toutes les parties de la plante contiennent du latex. Le papayer est le plus souvent dioïque. Le fruit charnu est une baie ovoïde, de grosseur, de forme et de couleur variables selon les variétés. Il est

    à remarquer que l'arbre étant dioïque, on ne sait pas en plantant les graines si l'on va avoir un arbre femelle ou mâle. Si les fruits semblent peu abondants, il est habituel de fendre à coup de machette transversalement en bas et du côté du soleil le tronc de l'arbre. Ceci permet paraît-il de transformer un arbre mâle et stérile en un arbre qui donne des fruits.

     

    Carica papaya

    Carica papaya

     

    AIRE DE DISTRIBUTION

     

    C'est une plante originaire de l'Amérique Centrale introduite et cultivée autour des villages et dans les jardins africains.

     

    Carica papaya

     

    UTILISATION

     

    Anti-ictérique (toutes les parties de la plante: feuilles, fruits et écorces)

    Vermifuge (latex des fruits)

    Diurétique (racines et feuilles).

    Effet désinfiltrant et anti-inflammatoire

    Insuffisance gastrique et duodénale. Les infusions de feuilles permettent de traiter les ballonnements et autres problèmes digestifs.

    La papaïne permet de soulager la névralgie du nerf sciatique due à une hernie discale

    En usage externe par cataplasmes, la papaïne brute permet de soigner les blessures infectées, les ulcères, les furoncles.

    Le latex frais est utilisé pour traiter les verrues et les cors.

    La papaye protège de l'induction du cancer du côlon.

     

     

     



     

     


    votre commentaire
  • FIN DU SUSPENSE????

     

    Elections 2018 : la Cour constitutionnelle confirme Félix Tshisekedi président de la RDC

    Dans son arrêt rendu samedi 19 janvier, la Cour constitutionnelle a confirmé les résultats de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), proclamant Félix Tshisekedi président de la République démocratique du Congo (RDC). Le candidat de Cap pour le changement (CACH) est crédité de 38,57 % des voix, conformément aux résultats provisoires.

    Martin Fayulu vient en deuxième position avec 34,83% et Emmanuel Ramazani avec 23,81% occupe la troisième place, selon les résultats définitifs de la Cour constitutionnelle. Cette décision est définitive, irrévocable, opposable à tous et sans appel.

    La Cour constitutionnelle a analysé deux requêtes en contestation des résultats provisoires publiés jeudi 10 janvier par la CENI, introduites par les candidats malheureux Martin Fayulu de la Dynamique de l’opposition et Théodore Ngoyi, indépendant.

    Deux requêtes rejetées  

    La première affaire a opposé la Dynamique de l’opposition (DO), plateforme de Martin Fayulu à la CENI. Cette plateforme demandait l’annulation des résultats provisoires « étonnés », le recomptage manuel des voix, la consultation des données des observateurs électoraux comme la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), la Synergie des missions d’observation citoyenne des élections (SYMOCEL), ou toute autre mission d’observation électorale et proclamer élu le candidat Martin Fayulu, a rappelé le juge Noël Kilomba.

    Selon la Dynamique de l’opposition, la CENI a violé la constitution en excluant quatre circonscriptions des provinces du Nord-Kivu (Beni ville et territoire, Butembo) et de Maï-Ndombe (Yumbi), représentant 1 359 000 électeurs. Elle a ordonné à la CENI d’organiser les élections dans les deux semaines suivant le prononcé, de surseoir à la publication des résultats, en attendant les résultats des circonscriptions exclues.

    Pour la Cour constitutionnelle, la demande d’audition des missions d’observation électorale est sans objet. Elle a décidé que les élections ont été régulières et que la demande d’annulation des élections dans les circonscriptions exclues était recevable, mais non fondée. Quant au comptage des voix, c’est une demande extraordinaire, a précisé la Cour constitutionnelle qui a rejeté la demande de la Dynamique de l’opposition. La Cour constitutionnelle a fait savoir que la Dynamique de l'opposition n'a fourni aucune preuve aux allégations soulevées. 

    Dans la deuxième affaire, Théodore Ngoyi réclamait aussi l’annulation de l’élection qu’il qualifiait d’irrégulière. Requête rejetée par la Cour constitutionnelle pour double emploi et défaut d’intérêt.

    Félix Tshisekedi est ainsi élu à la majorité simple pour un mandant de 5 ans à la tête de la RDC. Il devient le cinquième président de la RDC. Il succède à Joseph Kabila, au pouvoir depuis le 26 janvier 2001.

    Après la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle, le calendrier de la CENI prévoit la prestation de serment le 22 janvier 2019. Ce sera le premier transfert pacifique du pouvoir en RDC, depuis son accession à l’indépendance, le 30 juin 1960.

    Kasa-Vubu après l’indépendance 

    Le premier président de la RDC fut Joseph Kasa-Vubu (30 juin 1960-24 novembre 1965). Il a été élu démocratiquement au suffrage universel indirect. En 1965, il est renversé par le pouvoir militaire du maréchal Mobutu le 24 novembre.

    C’est à cette date que Joseph-Désiré Mobutu s’autoproclame président de la République. Il organisera par la suite des élections en 1970 où il sera l’unique candidat pour le compte du Mouvement populaire de la Révolution (MPR).

    Il est lui aussi renversé par un coup d’Etat militaire le 17 mai 1997. C’est Laurent-Désiré Kabila qui mène rébellion.

    Kabila père et Kabila fils 

    Le 17 mai 1997, le régime Mobutu s’écroule. Laurent-Désiré Kabila, le chef de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) prend le pouvoir. Il va diriger pendant quatre ans. Il est assassiné le 16 janvier 2001.

    Son fils, Joseph Kabila, le succède. Il preste serment le 26 janvier 2001.

    En 2002 se tiennent les négociations à Pretoria en Afrique du Sud. À l’issue de ce forum, un schéma 1+4 est mis en place en 2003. C’est-à-dire un président et quatre vice-présidents. Joseph Kabila reste à la tête du pays jusqu’en 2006.

    C’est en 2006 que la RDC organise ses premières élections, dont la présidentielle est à suffrage universel direct à deux tours. Joseph Kabila est élu devant Jean-Pierre Bemba.

    En 2011, il est réélu. Cette fois-ci, la présidentielle se déroule à un seul tour. Joseph Kabila gagne l’opposant Etienne Tshisekedi.

    La RDC organise pour la troisième fois les élections en décembre 2018. A l’issue du scrutin présidentiel, Félix Tshisekedi, fils d’Etienne Tshisekedi, est proclamé président.

    Les 5 président de la RDC 

    Joseph Kasa-Vubu : 30 juin 1960-24 novembre 1965

    Joseph-Désiré Mobutu : 24 novembre 1965-16 mai 1997 (renversé par un coup d’Etat après une rébellion conduite par Laurent-Désiré Kabile).

    Laurent-Désiré Kabila : 17 mai 1997-16 janvier 2001 (assassiné)

    Joseph Kabila : 26 janvier 2001-19 janvier 2019

    Etienne Tshisekedi : à partir du 22 janvier 2019.

    Source :radiookapi.net


    1 commentaire
  • bon week end


    2 commentaires
  • GANVIE:VENISE AFRICAINE

     

     Ganvié

     

     Ganvié est une cité lacustre du sud du Bénin, situé sur le lac Nokoué au nord de la métropole de Cotonou. Elle fait partie de la commune de Sô-Ava dans le département de l'Atlantique.

     

    L’origine de Ganvié est liée aux guerres tribales et aux razzias esclavagistes du XVII siècle cependant et selon la légende, les premiers habitants sont arrivés du Togo avec leur roi Agbogdobé en 1717. Le roi puissant en Vaudoun, se métamorphosa en épervier, survola la lagune et découvrit l’ile de Ganvié. Ses sujets restés sur la rive ne pouvaient pas passer. Il fit alors une autre magie et se transforma en crocodile, transportant ainsi ses sujets sur son dos. Depuis le crocodile est sacré à Ganvié !

     

    Historiquement, la création des communes de Sô-Ava et des Aguégués est le résultat d’un mouvement migratoire de populations ayant conduit au peuplement de la région Sud de l’actuelle République du Bénin. Il s’agit notamment de la migration des Dakomènou et des Sokomènou qui par intervalles plus ou moins rapprochés, ont élu domicile sur le lac Nokoué et environs.

     

    Actuellement La population qui habite le lac Nokoué est estimée à plus de 75 000 habitants. Ils sont appelés les Hommes de l’eau en langue locale « Toffinou ».

     

    Ganvié est surnommé « la Venise de l’Afrique ».Sur le lac Nokoué les habitations appelées « construction sur pilotis ». Sont construites en bois et matériaux végétaux (bois, bambou, paille, végétaux divers, capables de résister aux intempéries et aux aléas climatiques pendant des décennies. Ganvié du lac Nokoué est aujourd’hui la plus importante cité lacustre de l’Afrique de l’Ouest et est inscrite depuis 1996 sur la liste indicative de l’UNESCO. Cette cité est une curiosité touristique unique en Afrique, voire au monde. Ici, toute la vie de la population se déroule sur l’eau et tourne autour de l’eau.

     

    Conditions de vie de la population

     La population de Ganvié et de So Tchanhoué, les deux principaux centres lacustres du Bénin, ne cesse de croître, et les maisons sur pilotis s'avancent de plus en plus profondément à l'intérieur du lac Nokoué.

     Eau

     L'alimentation en eau potable n'est assurée que par deux bornes fontaines aménagées par le service de l'hydraulique rurale et les habitants s'y rendent en pirogue pour remplir leurs bidons d'eau. L'eau du lac n'est pas potable puisqu'elle est saumâtre (le lac communique avec la mer), mais le niveau de salinité varie en fonction des saisons. Les eaux usées des habitants et les excréments du bétail (pour lequel sont aménagés de petits îlets) sont directement déversés dans le lac. Heureusement, le lac est peu profond (environ 2 mètres) et le fort ensoleillement assure une désinfection efficace par rayons ultraviolets.

     

    Les villages sont soumis aux crues pendant la saison de pluie et le niveau peut alors monter au niveau des pilotis. Dans ces cas, le bétail doit être rapatrié des îlets et partage le niveau des habitants. Les tempêtes détruisent parfois des centaines de maisons.

      

    Électricité

     

    Un autre problème est l'absence d'alimentation électrique. Certains habitants qui en ont les moyens disposent de petits groupes électrogènes (outre le bruit et les gaz d'échappement ils engendrent naturellement un risque de pollution du fait de la manipulation de carburants), d'autres installent des panneaux photovoltaïques.

     

    Pisciculture

     

    Le lac est pour l'instant préservé de pollution industrielle. En conséquence, l'eau du lac n'est pas trop polluée ce qui permet la pêche et la pisciculture (plusieurs milliers de tonnes par an).

     

    Après avoir soigneusement entretenu six mois durant leur acaja, le pâturage aquatique clôturé de fascines (assemblage de branchages pour combler les fossés, empêcher l'éboulement des terres, etc.) qu'ils possèdent sur le lac, les pêcheurs peuvent enfin procéder à la récolte. Il y a quelques années encore, les grands filets tendus pour l'occasion renfermaient suffisamment de poissons pour faire vivre toute leur famille pendant plusieurs mois.

     

     

     

     

     

     

     


    6 commentaires
  • DUR,DUR LE WEEK-END......


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires